• Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang du génocide arménien... Demain, dans le glorieux sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !


    Il est difficile, pour ne pas dire impossible à un État moderne (c'est-à-dire capitaliste, produit et au service de l'accumulation du Capital) de naître sans perpétrer ce que la bourgeoisie mondiale qualifie elle-même, depuis 1945, sous le vocable de "crimes contre l'humanité".

    Tous les pays d'Europe, au même titre que les colonies européennes établies sur les autres continents à partir de 1492, ont connu cela. Tout simplement parce qu'un État/Empire moderne, produit et au service du capitalisme, consiste en dernière analyse en une extension perpétuelle du marché/base d'accumulation comme condition de la REPRODUCTION DU CAPITAL, transformant les territoires et leurs populations en forces productives/force de travail vouées à cette reproduction... et "balayant" sans pitié tout ce qui leur apparaît (à tort ou à raison) comme un "obstacle", qu'il s'agisse d'éléments du milieu naturel... ou de personnes et même d'entières communautés humaines.

    Depuis le début du 20e siècle, cette impossibilité est encore plus totale et de surcroît, va de pair avec l'impossibilité de constituer un État économiquement indépendant des puissances capitalistes-impérialistes déjà "installées". Vers 1900 le vieil Empire ottoman était l'un de ces derniers États au monde qualifiables de "non-modernes", non-fondé sur une idéologie "nationale" d’État mais sur l'allégeance de territoires (vilayets, beyliks, pachaliks) et de communautés ethno-religieuses (milliyets) à un souverain sur une ligne théocratique (celui-ci étant en même temps le "Commandeur des Croyants" - le "Pape" de l'islam en quelque sorte - et le "protecteur" des autres confessions), sans véritable pouvoir politique et économique central etc. ; bien qu'une tendance "modernisatrice" s'y soit affirmée au cours du siècle précédent avec notamment la Constitution de 1876 (mais tout ceci déjà dans un contexte de soumission semi-coloniale toujours grandissante aux puissances impérialistes européennes, à la fois "inspiré" par et "en réaction" à celles-ci).

    Pour "entrer dans la modernité" sous l'égide des "Jeunes-Turcs" (Comité Union et Progrès, parti moderniste de la bourgeoisie turque), il "devait" donc forcément brandir une idéologie "nationale"-étatique fanatique et commettre de grands crimes de masse pour "balayer" les "obstacles" sur cette voie ; dans un contexte de conflit avec la Russie et les puissances européennes qui cherchaient à le dépecer en s'appuyant sur les populations chrétiennes ; et en se plaçant (impossibilité d'un État bourgeois réellement indépendant au 20e siècle) sous le "parrainage" de l'impérialisme allemand.

    Le règne modernisateur des "Jeunes-Turcs" débute donc en 1908, sous des auspices plutôt libérales mais très vite, deux tendances se dessinent dans le Comité : les fédéralistes, qui souhaitent un Empire fédéral et multiculturel afin d’assurer le ralliement des minorités à la citoyenneté ottomane, cherchant leur inspiration du côté de l'Autriche-Hongrie par exemple (une "double monarchie" est un temps envisagée avec la partie arabe de l'Empire), et les unionistes qui veulent quant à eux un empire centralisé et unitaire et regardent plutôt vers le "modèle"... jacobino-bonapartiste français (quelle surprise !!), ou encore la façon (plus monarchiste) dont l'Italie s'est constituée une unité "nationale" à partir de 8 entités préexistantes. Les guerres balkaniques de 1912-13, qui se concluent par la perte (très largement pilotée par la Russie "mère des orthodoxes") de toute la partie européenne de l'Empire à l'exception de la petite région d'Andrinople (Edirne), achève de mettre les fédéralistes sur la sellette ; et l'assassinat du Grand Vizir Mahmoud Chevket, le 21 juin 1913, marque leur défaite définitive et le triomphe des unionistes qui mettent alors en place, sous la direction du triumvirat Talaat-Enver-Djemal, leur politique de répression féroce des minorités nationales.

    La guerre éclate en 1914, l'Empire ottoman s'engageant naturellement aux côtés de l'Allemagne... et la Russie menaçant ses frontières orientales avec son armée tout en appuyant ouvertement les revendications et les groupes nationalistes des Arméniens chrétiens qui se voient ainsi très rapidement, par-dessus le marché de l'idéologie unificatrice déjà au pouvoir, considérés comme une "cinquième colonne" ennemie.

    C'est ainsi qu'entre 1915 et le début des années 1920 périront un million et demi d'Arménien-ne-s, mais aussi des centaines de milliers de chrétiens "assyro-chaldéens" ou de Grecs (la Grèce entre à son tour en guerre en 1916, et la termine en se voyant attribuer d'énormes territoires qui lui seront repris par Kemal), sans oublier la répression de la révolte arabe appuyée par les Anglais.

    Par la suite, amputé de ce qui est aujourd'hui le Machrek arabe et réduit (après tout de même une contre-offensive menant au Traité de Lausanne) à ce qui constitue son territoire actuel (Anatolie et un petit bout de Thrace en Europe), l’État turc sera dirigé par le kémalisme dans un prolongement total de l'idéologie "jeune-turque" (sous couvert d'une "condamnation" de principe de la politique des années 1910, et d'un modernisme laïciste encore plus affirmé) : le même cocktail de modernisme bourgeois (ne débouchant cependant sur aucune révolution anti-féodale réelle : "révolution" bourgeoise inachevée) et de chauvinisme grand-turquiste qui conduira à l'oppression féroce de toute minorité nationale (non-turque) et religieuse (non-"sunnilaïque") et à de nouveaux massacres en se tournant notamment contre les anciens "partenaires" kurdes (qui se soulèvent dès 1924 avec Cheikh Saïd... à l'époque sur une ligne conservatrice religieuse et anti-républicaine) ; tandis qu'après une période de "neutralité" affichée ("neutralité"... à forts penchants pro-nazis jusqu'en 1945) le régime trouvera sa place comme "pièce maîtresse" dans le dispositif du "monde libre" face à l'URSS et au nationalisme arabe, dans le contexte de la Guerre froide.

    Mais quoi qu'il en soit, inachevée et "dépendante" de l'impérialisme ou pas, c'est bien une révolution bourgeoise qui a eu lieu en Turquie entre la prise de pouvoir des Jeunes-Turcs en 1908 et le règne de Mustafa Kemal Atatürk (1920-38), période dans laquelle s'inscrivent le génocide arménien et les autres massacres ("Assyriens", Grecs, Dersim)... et n'en déplaise aux tenants d'un certain marxisme "primitif" et mal digéré (à la limite du positivisme), une révolution bourgeoise est par essence À LA FOIS anti-féodale et CRIMINELLEMENT ANTIPOPULAIRE - comme en témoignent les massacres et autres lois "anti-vagabonds", enclosures et evictions de la "longue révolution" britannique (1640-~1840) au même titre que les violences et les résistances qui ont jalonné la "longue révolution" hexagonale de 1789 jusqu'à la répression des Communes en 1871 (violences et résistances évoquées par exemple ici concernant la Bretagne, ou montrées par cette carte des rébellions populaires contre les forces de l'"ordre" au 19e siècle).

    La seule différence étant que dans le cas turc (au 20e siècle, très tard, trop tard...) l'aspect anti-féodal aura été par nature tronqué, limité à la superstructure (abolition du sultanat qui était en même temps le califat, "papauté" des musulmans ; sécularisation de la société etc.) sans toucher réellement à la semi-féodalité comme rapport social et de production (grande propriété agraire dans les campagnes, métayers payant un "loyer" exorbitant à leurs propriétaires etc. etc.) ; et l'aspect antipopulaire n'en sera que d'autant plus prédominant et ne pourra déboucher (surtout à l'ère de la révolution prolétarienne à l'ordre du jour) que sur une forme de gouvernement directement et profondément fasciste. Pour autant, ces massacres visant à transformer les résidus d'un Empire multinational/multiculturel en État-"nation" uniformisé n'auront nullement été une quelconque "résistance" à la "modernité" et à ses "Lumières" (Talaat Pacha était franc-maçon...), comme le sous-entendent bon nombre d'analyses marxistes en insistant sur ce caractère incomplet de la lutte anti-féodale, mais bien au contraire les affres de la pleine entrée dans cette "modernité" capitaliste en question (comprendre par là que pour avoir été plus "radicaux" dans la dé-féodalisation, les États capitalistes occidentaux - France, Royaume-Uni, USA etc., sans même parler de l'ultra-moderne Allemagne nazie - n'en auront pas été moins exterminateurs, comme beaucoup de Peuples peuvent hélas en témoigner...). Une "modernité" qui comme nous l'avons déjà dit plus haut, pour "triompher" c'est-à-dire donner à la bourgeoisie une véritable base d'accumulation et de reproduction de son Capital, doit obligatoirement commettre des crimes de masse pour "balayer" ce que ladite bourgeoisie juge être "en travers de son chemin". Et une "modernité" capitaliste qui, à présent qu'elle a pleinement rempli son rôle historique de "sortir l'humanité de la préhistoire", doit à son tour être balayée dans le fracas de la Guerre du Peuple pour ouvrir la voie à l'avenir communiste !

    Bien sûr, en conséquence de ce qui vient d'être dit, la condamnation du génocide arménien par les puissances impérialistes occidentales suinte l'hypocrisie par tous les pores : non seulement (en dehors de la propagande de guerre sur le moment même) elle a été extrêmement tardive, pas avant les années 1980 (auparavant il ne fallait surtout pas froisser l'allié kémaliste, essentiel comme on l'a dit dans le cadre de la Guerre froide !), mais elle émane d’États qui devraient déjà commencer par balayer devant leur propre porte de crimes coloniaux et impérialistes en tout genre (s'attirant en ce sens les répliques bien senties d'Ankara...) et fait au demeurant comme si le massacre des Arméniens était "tombé du ciel" dans un monde idyllique et n’avait aucun lien avec la Première Guerre mondiale impérialiste... déchaînement de violence et de barbarie sans précédent pour le partage des colonies et des zones d’influence, dont ces États sont bien sûr les premiers responsables devant l'Histoire !

    Il n'en reste pas moins que ce crime contre l'humanité a été le baptême de sang d'un État moderne particulièrement réactionnaire et fasciste (pouvoir du haut-commandement militaire, etc.) et d'une Prison des Peuples (y compris pour le Peuple turc lui-même !). Tous ces évènements sanglants, massacres et nettoyages ethniques du sultanat tardif (1876-1908), de l'ère jeune-turque (1908-1918) et des débuts de la République kémaliste (années 1920), dont le génocide arménien est en quelque sorte le "clou", sont en effet absolument FONDAMENTAUX pour comprendre l'identité même de l’État-"nation" turc actuel et les questions dont il sait qu'elles signifient sa fin : la réalité, en effet, est que dans cette "nation" de 80 millions de personnes les "Vrais Turcs" ne sont en réalité qu'une petite minorité (l'article Wikipédia sur les Turcs en tant qu'ethnie ne fait ainsi état que de... 27 millions en Turquie, ce qui ferait un tiers seulement de la population) [tiens tiens... depuis que nous avons mis ce lien, les chiffres ont été modifiés sur la base... du CIA World Factbook (!!) qui donne 70-75% des "Turcs" soit dans les 60-65 millions], et que l'immense majorité sont des populations turquisées et/ou "sunnisées" DE FORCE (bien plus nombreuses encore, en fait, à l'époque, que les massacré-e-s ou expulsé-e-s : lire ici et ici) [ces populations comptant sans doute pour beaucoup dans ce qu'on appelle parfois les "Turcs noirs", ruraux d'Anatolie réputés "arriérés" par opposition aux "Turcs blancs" d'Égée-Marmara aisés-éduqués et "modernes" Turcs-Noirs-Turcs-Blancs de-quoi-les-beyaz-turk-sont-ils-le-nom, généralement descendants des élites (souvent d'origine caucasienne ou balkanique islamisée-turquisée) de l'Empire ottoman final ; en revanche il est vrai que cette identité "turque noire" s'exprime rarement à travers des positions politiques de gauche et anti-national-étatistes, bien au contraire...] ; que des millions de personnes le savent (tou-te-s les Kurdes, déjà...) et des millions d'autres pourraient sans difficulté le découvrir ; et donc que ceci explique pourquoi l’État fasciste ne peut "rien lâcher" sur ces questions, notamment face aux Kurdes ou aux Alévis (religion plus ou moins reliée au chiisme et que des millions d'Arméniens ou de Grecs chrétiens rescapés des massacres auraient rejointe), car cela signifierait sa FIN en tant que construction politico-militaire et idéologique (patriotisme et roman national érigés au rang de véritable religion...) au service de l'impérialisme dans la région – autrement dit, la RÉVOLUTION DÉMOCRATIQUE ; une chute qui serait un Jour de Libération pour les 80 millions d'hommes et de femmes qui le peuplent et un tremblement de terre pour l'ordre capitaliste-impérialiste dans toute la région et même dans le monde entier.

    Un jour qui VIENDRA, bien sûr... Des milliers de camarades y œuvrent jour après jour au péril de leur vie, suivant notamment la voie tracée par l'une des plus lumineuses pensées communistes du siècle dernier : celle d'Ibrahim Kaypakkaya.

    Voici l'article que nous lui avions consacré il y a deux ans :


    Honneur communiste à Ibrahim Kaypakkaya, assassiné il y a 40 ans par l’État fasciste turc


    [Nous y faisions d'ailleurs - notamment - remarquer qu'après avoir semblé dans un premier temps amorcer une certaine libéralisation de l’État (surtout sur le plan de la négation des nationalités), une réduction du rôle de l'institution militaire (Conseil de Sécurité Nationale) face aux élus civils et un "désalignement" vis-à-vis de l'Occident et d'Israël (refus de servir de base pour l'invasion de l'Irak en 2003, soutien ouvert au "parti frère" Hamas en Palestine), l'AKP au pouvoir depuis 2002 a finalement été happé à son tour dans la fuite en avant autoritaire et répressive (lire aussi ici au sujet du "mouvement de Taksim" de 2013) indissociable de la crise générale terminale du capitalisme, surtout dans la région proche- et moyen-orientale où celle-ci aiguise particulièrement toutes les contradictions (il suffit de voir la Syrie), et a en fin de compte (en quelque sorte) "refondu" l'idéologie étatique turque dans un sens moins "laïc intégriste" et plus "ouvert" à l'islam sunnite, religion de la majorité de la population... et surtout de toute une nouvelle bourgeoisie - petite, moyenne voire grande - de l'intérieur du pays (chose très nette sur les cartes électorales), "turque noire" comme on la qualifie parfois par opposition aux "Turcs blancs" de l'élite occidentalisée kémaliste, qui a connu au cours des dernières décennies un développement économique fulgurant et peuplé la capitale économique Istanbul à la faveur de l'exode rural (Erdoğan devenant maire de la ville dès 1994), produit des militaires (y compris hauts gradés) contrecarrant les menaces latentes de coup d’État de l'aile "dure" laïciste et imposé ainsi l'hégémonie intellectuelle d'une sorte de "kémalisme islamisé" (assez semblable finalement... à l'ultra-nationalisme d'extrême-droite "pantouranien" du MHP, qui multiplie d'ailleurs ces derniers temps les déclarations d'amour envers le parti au pouvoir) ; phagocytant de fait la base sociale de la "droite kémalo-libérale" özalo-demirelienne (totalement disparue des écrans radar...) qui avait dominé la vie politique entre 1974 et 1996 (faisant entrer le pays dans l'ère du "néolibéralisme" entre deux coups d’État militaires sanglants...) tout en maintenant une ligne géopolitique "ottomaniste" de puissance régionale, tournée économiquement et diplomatiquement vers le voisinage oriental quitte à entrer en conflit avec l'Occident ("idéologie Vallée des Loups") ; ce qui associé (donc) au tournant autoritaire-répressif de ces dernières années, fait finalement ressembler le régime... à celui d'"Union et Progrès" ! En forme de récap' ici : qu-est-ce-que-l-akp]

    [Et un autre enseignement fondamental du camarade Ibrahim... rejoignant ce que nous avons expliqué précédemment, c'est que "les Turcs" n'existant en fait pas vraiment, les "vrais" Turcs étant une minorité des 80 millions d'habitant-e-s de l’État et le reste une pseudo-identité "nationale" étatique construite par et pour la contre-révolution, pour cette raison précise une lutte nationale qui prendrait le chemin du chauvinisme "anti-turc" (PKK des années 1980-90), sans même parler d'un "autonomisme qui démocratiserait l’État" masquant en réalité l'idée d'une Nation kurde apportant la "lumière démocratique" à des "Turcs" (et des Arabes) à "l'obéissance servile" (PKK actuel ), est vouée par nature à l'échec ; à ne faire que renforcer en réaction le ciment pseudo-"national" "turc" contre-révolutionnaire, et à ne trouver de réel débouché politique qu'au service d'un impérialisme ou d'un autre cherchant à contrer la "Turquie" dans une perspective géopolitique (déjà l'URSS dans les années 1980, et la Russie comme l'Occident aujourd'hui).

    A contrario, ce que nous enseigne (donc) Kaypakkaya est que la question nationale kurde comme TOUTE revendication démocratique de quelque nationalité que ce soit n'a de véritable solution possible que dans la RÉVOLUTION DÉMOCRATIQUE ANTI-IMPÉRIALISTE de tout l’État turc et (très vraisemblablement) de toute la région proche-orientale (mais bien sûr pas au sens où l'entend le PKK actuel, dont la conception de toute façon vaseuse oscille en mode "grand écart" entre une vague autonomie négociée avec les États en place, et une promesse messianique de "révolution confédéraliste démocratique régionale abolissant l’État-nation et l'autoritarisme"... conçue en réalité comme un Empire kurde !). Telle est la ligne que nous défendons.]

    Rien ne sert de larmoyer et de "commémorer", surtout aux côtés d'impérialistes hypocrites qui tentent de faire oublier non seulement leurs propres crimes, mais même leur propre responsabilité dans la situation terreau du génocide : le Pouvoir est dans l'action, et la Victoire est au bout du fusil !

    Le jour où l’État fasciste turc tombera, les atroces assassinats du camarade Ibo et de tant d'autres révolutionnaires comme du million et demi d'Arménien-ne-s génocidé-e-s seront vengés à tout jamais... et LE MONDE ENTIER TREMBLERA !!!


    Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang des Arménien-ne-s... Demain, dans le sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang des Arménien-ne-s... Demain, dans le sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !

    Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang des Arménien-ne-s... Demain, dans le sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !

    Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang des Arménien-ne-s... Demain, dans le sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !


    Hommage a Ibrahim Kaypakkaya par Socialisme44

    Il y a 100 ans, l’État fasciste turc naissait dans le sang du génocide arménien... Demain, dans le sentier de KAYPAKKAYA, il périra sous les baïonnettes de la Justice des Peuples !


    [Sur la Turquie actuelle et ses contradictions, lire aussi (l'article date un peu - 2010 - et certaines choses ont pu changer sensiblement, comme les alliances géopolitiques par exemple, mais l'article consacré au camarade Kaypakkaya  - en lien plus haut - a aussi été l'occasion d'un "point" plus actualisé) : Turquie, Iran, Kurdistan, Israël : qu'en est-il ?]

     


  • Commentaires

    2
    Mercredi 17 Février 2016 à 09:57

    Pour montrer le sort de tous les fascistes : une vie de porcs, une fin de jambons.

    1
    Karpov
    Mardi 16 Février 2016 à 16:18
    • Pourquoi mettre la photo de la mort de Mussolini ??
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