• Témoignage de volontaires antifascistes de l'État espagnol engagés aux côtés de la résistance populaire du Donbass


    redflagdonbassNous avons déjà évoqué dans nos pages le fait que la plupart des "internationalistes" partis combattre dans le Donbass contre l'offensive réactionnaire du nouveau pouvoir de Kiev (infesté de nazillons et à la solde de l'UE et de l'impérialisme US) étaient généralement des "nationalistes révolutionnaires" ou des "eurasistes", autrement dit des petits fachos qui se pignolent sur "l'Europe de l'Atlantique à l'Oural" et la Russie de Poutine comme "forteresse" de l'Europe "blanche et chrétienne", de la "tradition" contre le "mondialisme" etc. etc. - c'est en tout cas clairement le cas de "Français" autour de Victor Lenta ; sans oublier de mentionner toutefois que de l'autre côté un grand (et même sans doute supérieur) nombre de fascistes et autres ultra-réactionnaires sans oublier plusieurs centaines de mercenaires des sociétés militaires privées ("Academi" ex-Blackwater etc.) se sont joints quant à eux à la "Garde nationale" ukrainienne et autres "Bataillon Azov", autrement dit les nazillons du Pravyi Sektor reconvertis en troupes de combat pour suppléer une armée régulière qui semble réticente à aller canarder ses propres concitoyens de l'Est du pays.

    Nous avons même alerté la solidarité internationale de certains pays, où certaines figures comme celle de Victor Lenta ne sont pas connues (normal pour de telles sous-merdes en même temps...), de la présence de ces sombres personnages dont le pedigree ne vaut guère mieux que celui des ultra-nationalistes ruthènes qui arborent Wolfsangel et portraits d'Hitler et affirment vouloir "expurger" le pays de "400.000 Juifs" et de ses "Moskali" (terme péjoratif pour les russophones).

    C'est malheureux à dire, mais pourtant il le faut : nous avons aussi pu écrire que la situation en Ukraine était en quelque sorte l'occupation de la Ruhr de notre époque et qu'elle avait en cela valeur de "test" ; une situation lourde (tant au niveau local qu'international !) de potentiel mobilisateur révolutionnaire/communiste mais aussi national-socialiste si cette mobilisation devait être captée et mise au service de la "réaffirmation" impérialiste russe, cet impérialisme défait (en 1989-91) et humilié comme pouvait l'être l'Allemagne des années 1920, qui ne vit depuis deux décennies que par et pour la contre-offensive et qui se voit désormais ravir (comme l'Allemagne avec la Ruhr !) l'énorme potentiel productif de l'Ukraine et en particulier du Donbass (jusque-là sous son influence), ce qui représente une humiliation de plus et peut-être de trop. Car en dernière analyse l'"eurasisme" (doctrine d'Alexandre Douguine, qui est une éminence grise du Kremlin comme pouvaient l'être les "néocons" pour la Maison Blanche de Bush-Cheney) et autres idéologies "rouges-brunes", "panslaves" etc. etc. qui animent les combattants du Donbass (autochtones comme étrangers) et que pointent avec un malin plaisir les petits donneurs de leçons "gauchistes" occidentaux, ce n'est rien d'autre que cela : le revêtement "anticapitaliste" et "révolutionnaire", national-socialiste de cette captation des légitimes colères et aspirations du Peuple au service de la "revanche" de l'impérialisme russe.

    Tout dépend donc de la PUISSANCE DE FEU POLITIQUE déployée de part et d'autre. Or, force est de constater que ce "test" s'est révélé à bien des égards négatifs : tandis que l'"extrême-gauche" ouest-européenne et nord-américaine ergote, pinaille et discutaille sur le caractère "fasciste"/"rouge-brun" (ou non) de la légitime résistance des travailleur-euse-s du Donbass face à une offensive à la fois ethno-raciste, ultra-capitaliste et impérialiste occidentale ("leur" propre impérialisme donc...), les "NR" occupent tranquillement le "créneau" de la solidarité internationale (la nature ayant horreur du vide). Le potentiel mobilisateur national-"socialiste"/nationaliste-"révolutionnaire" de l'impérialisme russe et de ses partisans internationaux (ceux qui refonderaient volontiers un "nouvel ordre mondial" autour de lui, comme notre "cher" Front National ici !) gagne donc inexorablement du terrain jour après jour et est en passe de conquérir l'hégémonie, aussi fort que nous sommes pathétiquement faibles et englués dans nos atermoiements (il suffit de penser que les Partis communistes des années 1920 avaient été largement plus conséquents sur la question de la Ruhr... et que cela n'avait malgré tout pas empêché la victoire du nazisme 10 ans plus tard !).

    Ukraine-Crimea-pro-Russian-protestersNous nous acheminons donc de plus en plus vers la situation des années 1930 ; situation qui devait à terme se révéler fatale pour le mouvement communiste et révolutionnaire à travers le monde : soit considérer la Russie (comme l'Allemagne hier) comme une "résistance" à l'ordre mondial capitaliste-impérialiste sous hégémonie occidentale et tomber dans ses filets idéologiques "rouges-bruns" comme énormément de socialistes, de syndicalistes et même de marxistes (sans oublier les éléments en lutte des Peuples colonisés/impérialisés) l'avaient fait avec le national-socialisme allemand ; soit la voir comme le nouveau Reich nazi (ce qu'elle pourrait bien devenir un jour, en effet), à la fois projet impérialiste ultra-agressif et "phare" de toutes les ultra-droites européennes (ce qu'elle est déjà en partie...), à combattre à tout prix... en se rangeant dans le "Camp du Bien" des "bons impérialismes" "démocratiques" occidentaux, passant leurs crimes et même leurs responsabilités directes dans l'émergence du monstre (nationaliste grand-russe aujourd'hui comme hitlérien hier) par pertes et profits et tombant (pour faire court) dans les filets intellectuels du "BHLisme" ! 

    Une "alternative" que nous combattons bien sûr de toutes nos forces, si modestes soient-elles, en apportant sur ce "dossier" ukrainien notre SOUTIEN TOTAL ET INCONDITIONNEL 1°/ au DROIT ABSOLU ET INDISCUTABLE du Peuple travailleur russophone à se DÉFENDRE contre le sort que lui promet le nouveau pouvoir de Kiev et 2°/ aux forces qui dans le Donbass comme dans tout l’État ukrainien combattent le nouveau régime sur une ligne marxiste, communiste ou en tout cas progressiste - comme par exemple l'organisation Borotba, dont nous avons traduit de nombreux communiqués et entretiens, mais nous avons aussi parlé de la résistance contre la mobilisation militaire dans l'Ouest (réputé "nationaliste" et anti-russe) du pays. Une position (au demeurant) totalement transposable et que nous avons déjà transposée à d'autres conflits dans le monde, comme en Palestine ou en Irak-Syrie-Kurdistan face à l'"État islamique"...

    Il faut cependant relever que les éléments en provenance de l’État espagnol présentent dans l'ensemble un profil beaucoup plus "rouge" (bien que sans doute très/trop "stal" aux yeux de certain-e-s), s'inscrivant dans (et se réclamant de) la tradition d'internationalisme révolutionnaire dont avaient bénéficié en 1936-39 la 2e République "espagnole" et son Front populaire antifasciste face aux hordes de Franco et à leurs alliés fascistes italiens et nazis allemands. Ceci (comme vous pourrez le lire ci-dessous) n'a d'ailleurs pas été sans générer des tensions avec les éléments réactionnaires (quel que soit le masque "révolutionnaire" dont ils se revêtent) qui combattaient à leurs côtés dans la fameuse Brigade "Fantôme" (Prizrak) du commandant Mozgovoï (dont nous avons également déjà parlé comme d'un représentant typique de ce "national-léninisme" donbassien), les amenant à intégrer une nouvelle unité - l'"Escadron rouge 404" - qui se veut pour sa part "100% communiste".

    Leur témoignage présente sans doute des points de vue assez "idéalistes" quant à la situation et à ses potentialités ; mais il donne néanmoins un aperçu plus qu'intéressant (d'un point de vue - disons - "clinique") sur ce conflit qui est - répétons-le encore une fois - une mise à l'épreuve fondamentale pour l'internationalisme et la conception communiste du monde à l'instant où nous écrivons :


    Témoignage de quatre antifascistes de l’État espagnol combattant dans le Donbass : "Nous avons une occasion unique d'instaurer un État socialiste en Europe"


    Répondant à l'appel international à s'unir à la résistance contre le gouvernement putschiste de Poroshenko, de nombreux volontaires sont arrivés de toute l'Europe dans le Donbass pour lutter aux côtés de la "Nouvelle Russie". Parmi eux, un certain nombre venu de Castille et de Catalogne et qui, après être passés par le Bataillon Vostok, ont décidé d'intégrer la Brigade Prizrak sous les ordres du charismatique commandant Alexeï Mozgovoï. Après un bref passage par les "Brigades continentales" [NDLR le truc tout puant où sévissaient Victor Lenta et ses comparses], les jeunes antifascistes viennent d'intégrer l'Escadron rouge 404 : une unité d'idéologie communiste au sein de la Brigade Prizrak, dans laquelle ils partagent les tâches avec d'autres jeunes révolutionnaires.

    Nous nous sommes entretenus avec Sergio, Héctor, Miguel et Oriol pour en savoir plus sur leur nouvelle vie dans le 404 et les fonctions qu'ils remplissent au sein de la résistance populaire de Novorossiya.

    img-20141109-wa0001Tout d'abord, quand et pour quelle raison avez-vous décidé de venir dans le Donbass pour lutter contre le gouvernement de Poroshenko ?

    Nous sommes tous à peu près d'accord pour considérer le massacre d'Odessa comme le détonateur de notre engagement à venir nous battre ici. À côté de cela, il y a aussi beaucoup d'autres motifs : tenter de contribuer à la création d'un État socialiste en Europe, ainsi qu'aider à défendre la population civile contre les attaques de Kiev. Cette lutte est une lutte contre le fascisme et nous nous sentons redevables vis-à-vis des brigadistes internationaux venus combattre les franquistes en Espagne en 1936.

    Cela ne doit pas être facile d'abandonner une vie normale : famille, amis etc. pour aller combattre dans une guerre où l'on peut laisser sa vie. Cela vaut-il la peine de lutter pour la Nouvelle Russie ?

    Nous sommes parfaitement conscients des risques qu'entraîne notre décision de venir lutter ici, et aussi de ce que nous avons laissé en Espagne, mais la cause en vaut la peine. Nous sommes ici pour lutter contre le fascisme. C'est la première fois depuis des années qu'existe une véritable possibilité de contribuer à la construction d'un État socialiste en Europe. En tant que communistes que nous sommes, nous ne pouvions pas laisser passer cette opportunité historique.

    Vous vous définissez comme communistes. Que signifie pour vous lutter pour la Novorossiya ? Quels sont vos objectifs politiques et militaires ?

    Notre principal objectif militaire et de lutter sans relâche pour libérer le futur État de Novorossiya de la vermine fasciste. Quant aux objectifs politiques, notre tâche principale est de contribuer à la construction d'un État socialiste en Nouvelle Russie, faire activement partie des forces et des unités militaires révolutionnaires et communistes qui luttent ici.

    Comme au Kurdistan ou encore en Palestine, la résistance dans le Donbass est une résistance populaire et politiquement hétérogène mais ce qui retient par exemple l'attention c'est que le leader des milices populaires de Lugansk soit Vitali Victorovitch, un communiste connu de la région. Quelle est la présence réelle et le poids des communistes dans la résistance populaire ?

    escuadrc3b3n-rojo.jpgLa présence des communistes dans la résistance populaire est de premier plan. Il y a deux unités composées entièrement de communistes, l'une dans le Bataillon Vostok et l'autre ici, dans la Brigade Prizrak. Mais il y a aussi des communistes dans les autres unités. Il y a une grande nostalgie pour l'Union soviétique chez les volontaires qui combattent dans les milices populaires. Depuis l'effondrement de l'URSS tout est allé de mal en pis et les gens sont conscients de cela. Nous ne saurions pas dire combien de communistes il y a dans la résistance, mais c'est l'idéologie hégémonique dans les milices populaires [NDLR : bien entendu ce communisme a sans doute des points de vue très nationalistes vis-à-vis de tout ce qui est perçu comme une agression contre le Peuple russe et conservateurs sur tout un ensemble de questions démocratiques (comme nos Partis pro-soviétiques ici encore dans les années 1970 !), que les références enthousiastes à l'époque soviétique et à la Révolution d'Octobre ne doivent pas occulter... et sur lesquels se jetteront bien sûr (comme sur un os à ronger) tous les petits gauchistes de la chaire occidentaux pour mettre sur le même plan l'agresseur et l'agressé : le régime d'ultra-droite de Kiev qui voudrait opprimer, nier voire "nettoyer ethniquement" les populations russophones et maintenant (face à leur résistance) les écrase de bombes, et ces dernières qui ont déjà perdu entre 1.000 et 2.000 combattant-e-s et plus de 4.000 civil-e-s sous lesdites bombes].

    Dans le domaine politique l'idéologie communiste a également un grand poids. Igor Plotnitsky, président de la République populaire de Lugansk, est d'idéologie communiste. Tant à Lugansk qu'à Donetsk les communistes ont un grand poids dans les milices. Beaucoup de commandants et de colonels luttent pour la construction d'une Novorussie libre des fascistes et des oligarques.

    Après être passés par d'autres unités, vous venez d'atterrir dans l'Escadron rouge 404 de la Brigade Prizrak. Pourquoi ce changement ? Parlez-nous un peu de votre vie dans cette nouvelle unité.

    La vie dans cette unité est similaire à celle de toutes les autres unités : même discipline militaire, mêmes horaires et mêmes relèves pour aller au combat. Ce qui change sans doute, c'est la hiérarchie. Ici tout est plus égalitaire, il n'y a pas de commandants. Il y a un commissaire politique qui se charge des comportements, de la discipline et du moral des soldats. Il y a en outre deux leaders : l'un qui se charge de l'entraînement militaire et l'autre qui conduit les camarades quand ils sont au front.

    Le principal motif de notre changement d'unité a été les différences et la diversité idéologique qu'il y avait dans la précédente, même s'il faut souligner que nos commandants militaires ont toujours été communistes. Ces différences ont fait que nous ne nous sentions pas totalement à notre aise. Maintenant, au contraire, nous nous sentons pleinement satisfaits avec nous-mêmes et avec nos nouveaux camarades, ici dans l'unité 404.

    Même si les ultra-nationalistes sont une minorité insignifiante dans la résistance [NDLR là le tableau semble extrêmement angélique...], certains secteurs de la "gauche" les ont utilisés comme prétexte pour justifier les crimes de Kiev et de l'OTAN contre la population civile. Certains en sont même venus à vous traiter de nazis, non seulement vous mais toute la résistance. Que cela vous inspire-t-il ?

    Ukr redflagburningLa gauche qui justifie les massacres de populations civiles par la main des fascistes devrait se poser des questions sur son idéologie. Certains nous ont même qualifiés de nazis, ce qui nous a bien fait rigoler entre nous, petits bruns métissés que nous sommes (rires). Les personnes qui sont venues ici sont les seules qui peuvent parler en connaissance de cause. Tout le reste n'est que spéculation à plus de 3.000 km de distance. Et je veux dire bien clairement [Sergio] que je suis plus rouge que le sang qui coule dans mes veines. Cela personne ne va le changer, aucune opinion extérieure ne peut le changer.

    Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques de la lutte en Novorussie : lutte des classes, lutte contre le fascisme, lutte nationale ?

    La lutte pour la Nouvelle Russie est une lutte contre le fascisme, contre l'oligarchie et également une lutte nationale. Nous luttons contre les fascistes de Kiev et contre l'oligarchie qui a mise à sac l'Ukraine post-soviétique. Mais c'est aussi une lutte nationale car le Peuple y défend sa culture, sa langue et les siens.

    Parlons de la guerre, que j'ai pu connaître ici. Comment est la vie au front ? Que peut-il bien se passer dans la tête de quelqu'un lorsqu'il est au combat ?

    La vie ici est dure. On souffre du froid, de la faim et de la fatigue, mais tout cela reste au second plan car nous sommes convaincus de faire ce qu'il faut faire.
    Au front il te passe mille choses par la tête, beaucoup d'adrénaline et parfois aussi la peur de mourir. Parfois tu te demandes ce que tu fais ici.

    img-20141109-wa0017.jpgJusqu'ici, quelles tâches militaires avez-vous accomplies et quel a été votre rôle sur le front ?

    Par sécurité nous ne pouvons pas répondre à cette question. Mais nous pouvons dire que notre unité se consacre à des missions d'infiltration, des attaques sur les arrières de l'ennemi et d'autres types d'opérations spéciales.

    Vous êtes des volontaires luttant sous la bannière de la Nouvelle Russie. Avez-vous connaissance de la présence de mercenaires occidentaux aux côtés des troupes de Kiev ?

    Oui, nous sommes des volontaires qui luttons par engagement personnel et non pour l'argent. Et oui, nous avons connaissance de la présence de mercenaires qui combattent pour Kiev, appuyés et financés par l'OTAN et l'Union européenne, c'est-à-dire les responsables de ce qu'il se passe ici en Ukraine.

    Comment pensez-vous que va se terminer cette guerre ?

    ¡ Venceremos !  La Volonté du Peuple est invincible.


    ... Pas grand-chose à ajouter. Ce que deviendra (localement COMME internationalement) la lutte qui se livre actuellement dans le Donbass est ENTRE NOS MAINS... et pas entre celles de nos "débats" sur le sexe des anges !

    L'impérialisme occidental (dont NOTRE impérialisme bleu-blanc-rouge) à l'offensive veut asservir et massacre les ouvriers et les paysans de l'Est ukrainien aux dépens de son concurrent russe : LE CAMP DU PEUPLE EST NOTRE CAMP. D'autre part cette politique d'agression systématique (depuis 20 ans) contre la Russie, en tous points comparable au traitement de l'Allemagne après 1918 avec le Traité de Versailles, est en passe de donner naissance à un phénomène de type national-socialiste qui amènerait d'encore plus grandes dévastations à l'humanité : notre responsabilité est de combattre sans pitié cette politique dans nos PROPRES ÉTATS IMPÉRIALISTES OCCIDENTAUX et au nom de nos Peuples FRÈRES des Peuples d'ex-URSS (envers lesquels nous connaissons notre dette historique !) ; et de TOUT FAIRE pour que cet expansionnisme impérialiste occidental n'engendre pas (contrairement au Traité de Versailles hier) une nouvelle hydre nazie (cette fois-ci dans la langue de Tolstoï...) mais au contraire une NOUVELLE RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE, comme celle qui a déjà illuminé cette partie du monde voici près d'un siècle ! N'avons-nous pas ergoté pendant des années, devant la colonisation et l'apartheid sioniste en Palestine ou l'occupation impérialiste de l'Irak (ou encore l'islamophobie ici-même dans nos métropoles impérialistes !), sur le caractère "réactionnaire" ou non de la résistance ? Résultat : DAESH... et les manifs de solidarité avec les Kurdes de Rojava pour y pleurnicher sans rien comprendre à ce qu'il nous arrive ! Il serait agréable au genre humain que nos palabres sur l'Ukraine ne se terminent pas avec ce genre de gars au Kremlin...


    ¡ Venceremos !


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