• Après la Grèce, l'Italie


    Ce qu'il se passe, c'est que le dispositif total de contre-révolution préventive post-Guerre froide a fini par réussir à substituer au traditionnel clivage entre droite et gauche bourgeoise, conservatisme libéral et réformisme social, un nouveau prétendu clivage entre "ceux d'en haut" et "ceux d'en bas", entre consensus néolibéral incarné en Europe par le droit communautaire, et mouvements populistes.

    Et ce clivage représente pour les masses populaires un piège ENCORE PLUS mortel que celui d'avant car, comme on a déjà pu le voir en Grèce et maintenant en Italie, une éventuelle alliance des populistes "de gauche"... et de droite est la GARANTIE d'une tranquilité TOTALE pour les intérêts (précisément) de "ceux d'en haut", tant la culture politique forgée par ce populisme est TOTALEMENT étrangère à celle du mouvement ouvrier dont la gauche bourgeoise d'hier était (en partie du moins) issue.

    Syriza-ANEL hier en Grèce, M5S-Lega aujourd'hui en Italie ; le FASCISME MODERNE a désormais atteint la quintessence de son dispositif d'emprisonnement : lorsque les populistes "de gauche" ne livrent pas leur électorat au consensus néolibéral pour "faire barrage à l'extrême-droite" (comme Mélenchon l'année dernière)... ils s'allient avec elle.

    Il ne reste plus d'autre porte de sortie à ce cadenassage que la Guerre du Peuple, dans une autonomie garantie par la conception communiste du monde qu'il nous appartient de diffuser autour de nous.

    https://www.franceinter.fr/monde/italie-les-futurs-dirigeants-demandent-a-la-france-de-se-meler-de-ses-affaires

    Après la Grèce, l'Italie


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :